EXTRAITS DE PRESSE

(SELECTION)

 

“ Ce qu’il y a de bien avec Anne & Julien, c’est que l’on retrouve, à chacune de leurs expositions, une ambiance, un style et des œuvres comme nulle part ailleurs. [...] On croise des chimères de lilliputiens à têtes d’oiseaux et à pattes de canards (Murielle Belin), [...] ”

Clémentine Mercier - Libération - mars 2017

à propos de l'exposition Hey gallery show #1 à la galerie Art Factory - Paris

 

“ Quant aux dioramas sous cloches de Murielle Belin et au naturalisme pictural de Martin Wittfooth [...], ils titillent savamment notre idée préconçue du beau. “

Clotilde Gaillard - Timeout - mars 2017

à propos de l'exposition Hey gallery show #1 à la galerie Art Factory - Paris

 

« Et l’effet est évident. Les impressions, sensations, émotions que génèrent les œuvres sont décuplées dans le rapport de proximité. Les univers, les matières, les références interagissent entre eux, créant des effets de résonances et d’échos, tout en mettant en évidence la singularité de chaque regard. Les créatures mi-humaines, mi-volatiles de Murielle Belin, femmes-oiseaux ou autres chimères étranges, dialoguent avec les personnages hybrides de Madmeg à l’encre de chine sur parchemin ou la tribu de sculptures d’enfants à masques de lapin de Paul Toupet, des pièces fascinantes et dérangeantes. […] On pourrait en citer bien d’autres encore, tant chacun mérite qu’on s’y attarde. »

Marie Plantin - Pariscope - mars 2017

à propos de l'exposition Hey gallery show #1 à la galerie Art Factory - Paris

 

“ On y retrouve les familiers de la revue et des expositions de la Halle Saint-Pierre (Stéphane Blanquet, Dave Cooper, Horst Haack, Murielle Belin, etc.). À ce bonheur près qu’il y est enfin loisible d’emporter une de leurs oeuvres chez soi. “

Stéphanie Lemoine - L’Oeil - mars 2017

à propos de l'exposition Hey gallery show #1 à la galerie Art Factory - Paris

 

“ HEY! expose 37 de ses plus beaux outsiders chez Arts Factory ; nous en avons profité pour poser quelques questions à l'une d'entre elle, Murielle Belin, dont les créatures mi-homme mi-oiseau ont pris leurs aises aux quatre coins de la galerie parisienne. “

Brain-magazine - mars 2017

à propos de l'exposition Hey gallery show #1 à la galerie Art Factory - Paris

 

“ Mi-rat mi-homme, mi-lapin mi-catin, les premières créations de Murielle Belin semblaient s'être échappées du Jardin des Délices de Jérôme Bosch ou de La Chute des Anges Rebelles de Pieter Bruegel l'Ancien. « Peu à peu, je me suis détachée du bestiaire », confie celle qui explore aujourd'hui les tourments intimes de l'âme. « Les animaux sont une façon détournée de parler des hommes, d'êtres humains qui ne s'accordent pas avec le costume qu'ils ont envie de revêtir. » Un corps hagard et décapité trimballe une tête de guêpier d'Europe sur un piqué. Une grand-mère nue comme un ver, aux seins lourds, nous fixe avec son regard tendre, un peu interloqué, de chouette effrayée. La [nancéienne] récupère ou achète sur Internet, chez des antiquaires ou dans les vides-greniers, des animaux déjà naturalisés, de préférence en mauvais état, dont elle va utiliser seulement certaines parties, les pattes, la tête, le ventre, pour créer des combinaisons. « Si j'ai affaire à une trop belle taxidermie, je ne peux pas la travailler car l'animal est trop présent, j'ai peur de l'abîmer. Ce serait comme le tuer une seconde fois. » C'est pourquoi, chaque sculpture prend d'abord vie sur le papier afin de déterminer les justes proportions avant la phase de modelage. “

Elodie Cabrera - Vice Magazine - juin 2017

 

“ Murielle Belin, une artiste française, est représentée avec une série de tableaux d'une complexité fabuleuse. Son travail avec des banderoles dignes des plus grands artisans du Moyen Age entoure des peintures d'une obscurité et d'un gore à nul autre pareil. L'artiste essaie de mettre en valeur le cadre, lui donnant ainsi une importance égale à la peinture qu'il entoure. “

Nicolas Wildschutz - Woxx (Luxembourg) - février 2015

à propos de l’exposition “Heaven & Hell” à la galerie Toxic (L)

 

« Envoutante, fascinante, inquiétante et néanmoins séduisante, tellement dense, l’œuvre de Murielle Belin a de quoi laisser pantois. Voilà maintenant une douzaine d’années – seulement pourrait-on dire – que cette jeune (née en 1976) artiste ne cesse de se renouveler en poursuivant sa quête. Aller au plus profond de l’humain, donc la vie et la mort, pour atteindre l’esprit ; interroger le monde à travers ses mythes ancestraux, fondateurs, ses mythologies, invoquer la mémoire collective tel est son propos. Une remise en question, histoire des opposés, du beau et du laid, du morbide et du sain. […] Il y a du Roland Topor chez Belin […]. Athée mais puissamment spirituelle – dans les deux sens du terme – la nancéenne détourne avec malignité l’univers du religieux. Elle perturbe nos sens, et le sens de la vie. En a-t-elle un ? En avant, en arrière, en éternel retour… Plus que dans le motif, le noir qualifie l’humour qu’elle pratique à froid et sans concession. Une ironie délicieusement tranchante d’autant que dans l’œuvre coule une sève poétique douce amère. »
Patrick Le Fur – critique d’art – mars 2015

 

« […] Mais ces retrouvailles sont prévisibles. D’autres moins : les grandes toiles de Lin Shih-yung et les très petites de Murielle Belin, les reliquaires loufoques de Turf One, les assemblages épineux de Scott Hove et les têtes fantasques de Michel Gouéry, les reliefs d’Eudès Menichetti et les assemblages délirants de Kris Kuksi. Ce sont ces travaux, peu connus, qui font tout l’intérêt de l’exposition. Allez vous y perdre : il serait étonnant que vous n’y trouviez pas une extravagance qui s’accorde à la vôtre. »

Philippe Dagen - Le Monde - samedi 29 octobre 2011

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

 

« […] Son univers nous rappelle l’univers religieux : des reliquaires, des ex-voto. Et elle le détourne d’une manière très amusante aussi. Il y a une ironie légère mais en même temps, c’est grave. On se penche sur ses œuvres et ça fait réfléchir, à soi-même, à son rapport à l’esprit, à la chair, à la chair découpée, à la mort. […] »

Kathleen Evin – l’Humeur Vagabonde - France Inter - Mardi 20 septembre 2011

 

« […] Impossible de vous décrire l’ensemble autrement que comme le plus vaste rendez-vous jamais proposé de l’incongruité qui s’éclate et se métamorphose en jardin des délices, des perversions, des turpitudes et des regards d’anges. Tous ingrédients associés qui vous envahissent l’espace de couleurs rosses. De Henry Darger à Clovis Trouille, de Kris Kuksi à Philippe Dereux, Murielle Belin ou Anne Van Der Linden : un vrai cabinet de curiosités ! »

Roger Pierre Turine – la Libre Belgique - 28 septembre 2011

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

 

« […] D’autres qui vont chez leur taxidermiste comme vous allez chez le boulanger pour coller des têtes humaines sur des corps de paon ou de grenouille (Murielle Belin). Certains sont reconnus par les circuits officiels, d’autres poursuivent juste une obsession dans leur maison transformée en atelier, mais tous sont quasi inconnus en France. Qui mieux que la Halle Saint-Pierre, lieu dédié à l’art brut et singulier, pouvait réparer cet impair ? […] »

Marie Gallic- Causette - février 2012

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

Radios

France Culture / Mauvais Genre - Céline Du Chéné (Avril 2013)

France Inter / Addictions - Laurence Pierre, Anne & Julien (Mars 2013)

EXTRAITS DE BLOG

(SELECTION)

 

« Il y a dans cet ensemble d’oeuvres une règle d’or observée, la liberté d’imaginer, de jouer et de jongler avec toutes les permissions qu’une puissante imagination autorise. »

Carla Van der Rohe – janvier 2008


«  […] Et ce qu’elle crée est beau et surprenant, repoussant et fascinant, fallacieux et déraisonnable, original assurément : quelle meilleure définition pourrait-on donner d’une œuvre ? »

Jeanine Rivais, Critique – février 2008


« [...] Murielle Belin décortique pour sa part le vivant, au sens large, au gré de ses tableaux sur bois et sculptures, bousculant allègrement les principes fondateurs et jouant avec l’anthropomorphisme pour créer un étonnant bestiaire imaginaire. [...]»

Samantha DEMAN – ArtsThree - Août 2009


« […] Her oil on wood have the darkness of Bosch works, depicting females with a white glowing skin, exanguinated, beheaded, mutilated, hanging. The only color is a streak of red blood. The black frame is as important as the painting with a black silky background and a name written under the painting, like a Saint in a church. She also reinvents her own bestiary creating birds like her Guinea fowl but with a small human head. Christ on the cross in a small composition is a dessicated frog. Are these inspired by visits in the churches of Eastern France ? […]»

Nemo – Art-e-Walk – Octobre 2011

"[...] Une série de ses dessins m'a récemment plus particulièrement retenu, déclinant les "36 façons" dont on aurait pu torturer et achever Jésus. C'est très drôle, je trouve, cette combinatoire très oupeinpienne (d'Oupeinpo, Ouvroir de Peinture Potentielle) qui consiste à imaginer tous les supplices qui auraient pu avoir lieu sur le Golgotha, qui auraient pu nous condamner à une iconographie christique ultérieure tout autre... [...]"
Le Poignard Subtil - Mars 2013