EXTRAITS DE PRESSE

(SELECTION)

 

« […] Mais ces retrouvailles sont prévisibles. D’autres moins : les grandes toiles de Lin Shih-yung et les très petites de Murielle Belin, les reliquaires loufoques de Turf One, les assemblages épineux de Scott Hove et les têtes fantasques de Michel Gouéry, les reliefs d’Eudès Menichetti et les assemblages délirants de Kris Kuksi. Ce sont ces travaux, peu connus, qui font tout l’intérêt de l’exposition. Allez vous y perdre : il serait étonnant que vous n’y trouviez pas une extravagance qui s’accorde à la vôtre. »

Philippe Dagen - Le Monde - samedi 29 octobre 2011

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

 

« […] Son univers nous rappelle l’univers religieux : des reliquaires, des ex-voto. Et elle le détourne d’une manière très amusante aussi. Il y a une ironie légère mais en même temps, c’est grave. On se penche sur ses œuvres et ça fait réfléchir, à soi-même, à son rapport à l’esprit, à la chair, à la chair découpée, à la mort. […] »

Kathleen Evin – l’Humeur Vagabonde - France Inter - Mardi 20 septembre 2011

 

« […] Impossible de vous décrire l’ensemble autrement que comme le plus vaste rendez-vous jamais proposé de l’incongruité qui s’éclate et se métamorphose en jardin des délices, des perversions, des turpitudes et des regards d’anges. Tous ingrédients associés qui vous envahissent l’espace de couleurs rosses. De Henry Darger à Clovis Trouille, de Kris Kuksi à Philippe Dereux, Murielle Belin ou Anne Van Der Linden : un vrai cabinet de curiosités ! »

Roger Pierre Turine – la Libre Belgique - 28 septembre 2011

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

 

« […] D’autres qui vont chez leur taxidermiste comme vous allez chez le boulanger pour coller des têtes humaines sur des corps de paon ou de grenouille (Murielle Belin). Certains sont reconnus par les circuits officiels, d’autres poursuivent juste une obsession dans leur maison transformée en atelier, mais tous sont quasi inconnus en France. Qui mieux que la Halle Saint-Pierre, lieu dédié à l’art brut et singulier, pouvait réparer cet impair ? […] »

Marie Gallic- Causette - février 2012

à propos de l’Exposition Hey ! Modern Art & Pop Culture

Radios

France Culture / Mauvais Genre - Céline Du Chéné (Avril 2013)

France Inter / Addictions - Laurence Pierre, Anne & Julien (Mars 2013)

EXTRAITS DE BLOG

(SELECTION)

 

« Il y a dans cet ensemble d’oeuvres une règle d’or observée, la liberté d’imaginer, de jouer et de jongler avec toutes les permissions qu’une puissante imagination autorise. »

Carla Van der Rohe – janvier 2008


«  […] Et ce qu’elle crée est beau et surprenant, repoussant et fascinant, fallacieux et déraisonnable, original assurément : quelle meilleure définition pourrait-on donner d’une œuvre ? »

Jeanine Rivais, Critique – février 2008


« [...] Murielle Belin décortique pour sa part le vivant, au sens large, au gré de ses tableaux sur bois et sculptures, bousculant allègrement les principes fondateurs et jouant avec l’anthropomorphisme pour créer un étonnant bestiaire imaginaire. [...]»

Samantha DEMAN – ArtsThree - Août 2009


« […] Her oil on wood have the darkness of Bosch works, depicting females with a white glowing skin, exanguinated, beheaded, mutilated, hanging. The only color is a streak of red blood. The black frame is as important as the painting with a black silky background and a name written under the painting, like a Saint in a church. She also reinvents her own bestiary creating birds like her Guinea fowl but with a small human head. Christ on the cross in a small composition is a dessicated frog. Are these inspired by visits in the churches of Eastern France ? […]»

Nemo – Art-e-Walk – Octobre 2011

"[...] Une série de ses dessins m'a récemment plus particulièrement retenu, déclinant les "36 façons" dont on aurait pu torturer et achever Jésus. C'est très drôle, je trouve, cette combinatoire très oupeinpienne (d'Oupeinpo, Ouvroir de Peinture Potentielle) qui consiste à imaginer tous les supplices qui auraient pu avoir lieu sur le Golgotha, qui auraient pu nous condamner à une iconographie christique ultérieure tout autre... [...]"
Le Poignard Subtil - Mars 2013